lundi 6 mai 2013

廃刊・休刊ではありません


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田邊

jeudi 9 août 2012

休刊ではありません

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田邊

mardi 6 mars 2012

グレンコア Glencore

スイスに本社をおく多国籍企業グレンコアGlencore社が自ら鉱山開発をRDCコンゴでしている。グレンゴアはもともとは商社であるが、現在は生産にもタッチしている。コンゴでも急成長で昨年の銅生産はカタンガ鉱山が91200トン、ムタンダ鉱山が64000トンで、あわせて15万トンを越えた。今年の目標は2鉱山で42万トンであrという。
この数字は米系競争会社テンケフングルーメ社や最盛期のコンゴ国営鉱山会社ジェカミンGecameinesに優るとも劣らない。

Développement des activités cuivre en RDC pour Glencore
(Commodesk) Le géant suisse des matières premières Glencore a annoncé lundi dans le cadre de ses résultats annuels une progression de 16% de sa production de cuivre en 2011. Une hausse liée notamment au développement de mines en République démocratique du Congo.

La mine de Katanga, dont Glencore détient 75,2%, a ainsi atteint une production de 91.200 tonnes de cuivre, soit 57% de plus qu’en 2010, grâce à l’achèvement de la troisième phase d’un projet d’expansion. La mine de Mutanda, dans laquelle la compagnie a une participation de 40%, a permis la production de 64.000 tonnes, soit une hausse de 36%. La poursuite des travaux permettrait selon Glencore d’atteindre dès cette année une production de respectivement 310.000 et 110.000 tonnes dans les deux mines congolaises.

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田辺 拝

vendredi 24 février 2012

中国の攻勢 défi chinois


中国のアフリカ大陸におけるプレゼンスは日に日に拡大している。RDCコンゴにおいてもしかりで、Minmetal Resources(五礦資源有限公司、MMR)オーストラリア・カナダ系のアンビル・マイニングをついに13億ドルで買収した。これは去年秋から買収の話が出ていて既報である。当ブログ2011年10月3日および同年12月23日参照。
MMRはザンビアで主として活動していた同じくオーストラリア・カナダ系鉱山会社Equinox Mineralsの買収には失敗したようだが、Anvil Miningの90%の株式をこのぼど掌中にした。残りはRDC国策会社Gecamines社で、これも買収すべく交渉中。
またJinchuan(金川)グループは南アの鉱山会社でザンビアやRDCコンゴで銅やコバルトを採掘しているMetorex社を9億ユーロで買収している。

日本は資源確保についてどう考えているのだろうか。

RDC – Minmetals Resources à la conquête du cuivre de la Gécamines
Publié par La Rédaction, le 21 février 2012

Suite à l’annonce du rachat d’Anvil par Minmetals Resources pour environ un milliard d’euros, l’État congolais et la Gécamines avaient décidé de revoir les termes de ses contrats avec Anvil et d’apprécier la validité des licences d’exploitation. C’est désormais chose faite. Ainsi, pour 1,3 milliard de dollars, Minmetals Resources a racheté vendredi le groupe minier Anvil Mining.
La nouvelle se chuchotait encore mais depuis le 17 février 2012, le chinois Minmetals Resources a finalisé l’acquisition de 90% du capital d’Anvil. Protocole d’accord en mains, Minmetals Resources va prochainement lancer une offre d’achat obligatoire sur le solde du capital de la Gécamines, ce grand producteur de cuivre établi en RDC et côté sur les bourses de Toronto, au Canada et d’Australie.

Le groupe chinois s’est dit à l’affût d’acquisitions dans le cuivre, le zinc et le nickel pour un montant pouvant atteindre sept milliards de dollars. Il veut se développer en dehors de ses bases en Australie et au Laos, mais a raté sa première tentative l’an passé, sur le canadien Equinox Minerals, finalement remporté par Barrick Gold.

L’opération, annoncée en septembre dernier et repoussée plusieurs fois depuis, restait dans l’attente de sa validation par la Gécamines et un autre partenaire minoritaire local, selon Jeune Afrique Economie. La société congolaise détenue par l’État est en effet propriétaire du principal actif exploité par Anvil dans le cadre d’un contrat de bail, la mine de cuivre Kinsevere. Elle possède par ailleurs 30% du projet Mutoshi, également situé dans la province du Katanga.

Filiale du premier négociant chinois de métaux China Minmetals (168 000 employés pour 37,6 milliards de dollars de chiffre d’affaires en 2010), Minmetals Resources met ainsi la main sur Kinsevere où 29 000 tonnes de cuivre ont été extraites l’année dernière. A la clé, une usine de traitement de 400 millions de dollars qui permettra de produire bientôt 60 000 tonnes de cathodes de cuivre par an en République démocratique du Congo.

« Anvil est le premier stade de l’expansion mondiale de Minmetals Resources », a souligné son directeur général Andrew Michelmore. Minmetals avait déjà tenté de reprendre l’année dernière Equinox Minerals (acquise depuis par Barrick Gold), qui exploite également des mines de cuivre en Afrique centrale.

Notons, dans l’entretemps que la Chine représente, à elle-seule, entre 40% et 50% de la consommation mondiale de cuivre et ses entreprises ont lancé une véritable offensive sur les mines de cuivre d’Afrique centrale. Sa demande devrait augmenter de 6% à 7% cette année.

Déjà, il y a quelques mois, un autre groupe chinois, Jinchuan, a ainsi acquis en totalité le sud-africain Metorex, actif dans les mines de cuivre et de cobalt de Zambie et de la RDC. Cette «opération» avait mobilisé, à elle seule, environ 900 millions d’euros.

On informe qu’Anvil était en vente depuis août 2010, lorsque son principal actionnaire, le négociant de matières premières Trafigura, avait fait part de son intention de vendre sa participation de 39%.

Willy Kilapi

mercredi 15 février 2012

ジャイネットとゾエ・カビラ Jaynet et Zoe Kabila

国会議員は敬称をつけてオノラーブルhonorable XXX議員氏と呼ばれる。「尊敬すべき」という意味だが、日本でいう「議員先生」ということである。
そんな「オノラーブル」に去年11月末の国会議員選挙で当選を果たしてカビラ大統領の家族二人がなった。カビラ大統領と双子の妹であるジャイネットと若い弟ゾエである。
ジャイネット(71年6月生)はカビラ大統領について訪日したこともある。表向きは父親の名を冠した「LD カビラ財団」の理事長で、コンサルタントを生業としている。勿論コンサルタントとは国家プロジェクト案件の実質重要なキーを握る役割になる。ジャイネットはキンシャサにTV局など有するメディアのオーナーでもある。彼女は議員となり、かなりの政治的野心も見せているようだ。一方79年生まれの若いゾエは実業家ということになっている。保税地域の管理会社、空運などにも手を広げている。カタンガ州の知事になりたいらしい。
ジャイネットはカタンガ州の東端タンガニーカ湖畔都市カレミ選挙区で、投票総数15万803票のうち35500票を獲得してトップ当選。ゾエはやはり東部のマノノ選挙区で36113票を得て当選したことになっている。
日本企業は当国に進出するに当たって、彼らの助力を得るか、または回避するか選択を迫られるであろう。
(画像はジャイネット(上)とゾエ・カビラ(下))。

Jeune afrique
RDC : honorables Kabila, députés à l'Assemblée nationale congolaise
14/02/2012 à 12h:33 Par Tshitenge Lubabu

La nouvelle Assemblée nationale issue des élections du 28 novembre 2011 en RDC compte désormais deux membres de la famille du chef de l'État congolais, Joseph Kabila. Jaynet et Zoé, soeur jumelle et frère du président, siègent dans les rangs de la majorité.
Plus de 35 500 voix sur 150 803 votants. C'est le score obtenu par Jaynet Kabila Kyungu, arrivée en tête dans la circonscription de Kalemie, au Katanga. Pendant un mois, avec son directeur de campagne, Théodore Mugalu, chef de la Maison civile de Joseph Kabila, la quadragénaire a occupé le terrain, allant d'un village à l'autre. Selon un proche, « le président n'était pas favorable à la candidature de sa soeur, car il n'aurait pas digéré une défaite ». Désormais, on parlera de l'honorable Jaynet Kabila, élue indépendante à la chambre basse du Parlement congolais. Sur 500 sièges, la majorité présidentielle en a obtenu 341, selon les résultats annoncés par la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) le 2 février. En deuxième position arrive le parti d'Étienne Tshisekedi, l'Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), avec 42 sièges. Loin derrière figurent le Mouvement de libération du Congo (MLC) de Jean-Pierre Bemba, avec 22 sièges, et l'Union pour la nation congolaise (UNC) de Vital Kamerhe, avec 16 élus.
Bien qu'elle ait indiqué « consultant » comme profession lors du dépôt de sa candidature, Jaynet Kabila est présidente de la fondation qui porte le nom de son père et propriétaire de Digital Congo, un groupe composé d'une chaîne de télévision, d'un site web et d'une radio. Célibataire, sans enfants, la jeune femme reste un mystère. C'est tout juste si ses collaborateurs confirment qu'elle a suivi des études de communication à Nairobi, au Kenya. À l'unisson, ceux qui la connaissent la décrivent comme « très effacée, très secrète, très volontariste, très organisée et méticuleuse ». Elle se déplace partout sans escorte ni garde du corps. Est-elle riche ou - selon des rumeurs persistantes - engagée dans le secteur minier ? Ceux qui la fréquentent nient tout en bloc. Ils concèdent néanmoins qu'elle détient « quelques actions dans certaines entreprises ».
Jaynet Kabila, femme d'influence
Quoique étant effacée, on lui reconnaît une influence indéniable sur son frère jumeau. Il arrive souvent que des entrepreneurs étrangers désirant investir en RDC s'adressent à elle pour atteindre le président. Elle les écoute et décide si leur projet en vaut la peine ou non. « C'est un simple rôle sentimental, pas du trafic d'influence », insiste un ami de la famille. Les relations entre les deux jumeaux ont connu une période difficile, en 2006, lorsque Joseph Kabila a décidé d'épouser Olive Lembe di Sita. Hostile à cette union, Jaynet a fini par changer d'avis au terme de nombreuses médiations. Celle qui a appris à parler le français a toujours, dit-on, une chambre chez son frère. Son entrée en politique n'est pas le fruit du hasard, mais le résultat d'une grande ambition chez celle qui veut « faire connaître les idées de son père ». Pour un observateur, Jaynet peut, veut aller loin : « Entrer au gouvernement ou siéger un jour au Sénat. »
Pour sa part, Zoé Kabila Mwanza Mbala (en photo ci-dessus, © B.B.), né en 1979, a été élu député du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD, parti au pouvoir), dans la circonscription de Manono, toujours au Katanga, avec 36 113 voix sur 197 289 votants, pour 196 932 inscrits ! Il aurait étudié l'économie en Afrique du Sud. Considéré comme « impulsif et un peu turbulent », il est le propriétaire, à Kinshasa, d'un complexe omnisports, le Shark Club, et d'une équipe de football, le Shark XI FC. Se déplaçant toujours sous escorte, il ne serait, à en croire ses proches, qu'« un petit homme d'affaires dans le secteur du dédouanement ». Or beaucoup pensent qu'il pèse plus lourd que cela. Ses activités s'étendraient au secteur minier et au transport aérien. Zoé Kabila viserait également, affirment ­plusieurs sources, le gouvernorat de la province du Katanga. Mais la route est encore longue et périlleuse, car Moïse Katumbi se tient au bout du chemin.

samedi 4 février 2012

プラグマチスト米国か日和見主義者か USA: pragmatiste ou opportuniste

RDCコンゴに対するアメリカの外交政策がわかってきた。米上院で国務省アフリカ局のドナルド・ヤマモトが証言している。要は選挙の不正は確かだが、選挙をしたということだけで一歩前進だ、長期的に見て関係を保持していく、というものだ。ドナルド・ヤマモト氏はその名前から日系人と思われるが、前エチオピア大使。エリトリア、ジブチなどでも大使を務めている。アフリカに詳しそうだ。
この上院での政策展望証言によれば、カビラ大統領は安泰だ。米国の支持をとりつければ、野党のチセケディ党首がなんといおうと政権を揺るがすまでにはいたらない。歴史的にみてRDCコンゴでエジプトやシリアのような大衆運動が勃興するとは思えない。カビラ大統領は米国のお墨付きを得たようなものだ。
アメリカの外交プラグマティスムといえばいえるが、僕には日和見と思われる。万が一、コンゴ国民が立ち上がった場合には、その状況に応じて、カビラがリビアのカダフィと同じ運命を共にするかもしれない。
(画像は米国務省のドナルド・ヤマモト氏)

RDC: des élections "irrégulières" mais une "étape" vers la démocratie
(AFP)
WASHINGTON — Un diplomate américain a estimé jeudi que les élections législatives de novembre en République démocratique du Congo (RDC) avaient été "entachées d'irrégularités", mais qu'elles avaient néanmoins marqué "une étape dans le processus démocratique" du pays.
"Les élections ont été gravement entachées d'irrégularités et ont manqué de transparence", a affirmé Donald Yamamoto, du bureau africain du département d'Etat américain lors d'une audition devant le Sénat.
Cette audition portait sur le futur de la RDC et l'implication de l'agence fédérale américaine d'aide au développement (USAID).
"On ne sait pas avec certitude si les résultats des élections auraient été différents sans fraude, mais (ce scrutin) a marqué une étape dans le processus démocratique" de la RDC, a estimé le diplomate.
Ces élections, qui se sont tenues le 28 novembre, sont les premières depuis l'indépendance du pays en 1960 à être financées majoritairement par le gouvernement congolais.
Selon les résultats provisoires annoncés dans la nuit de mercredi à jeudi, le parti du président Joseph Kabila et ses alliés ont obtenu la majorité absolue. Le camp présidentiel obtient autour de 260 sièges sur les 500 de l'Assemblée nationale, et l'opposition autour de 110.
Dans 7 circonscriptions --17 sièges-- la Commission électorale nationale indépendante a demandé l'annulation du scrutin, notamment à la suite de violences lors du vote.
De nombreuses irrégularités ont été constatées par des missions d'observation nationale et internationale.
La secrétaire d'Etat Hillary Clinton, citée jeudi par une diplomate américaine devant cette commission, a affirmé que ces élections avaient été "entachées de graves irrégularités, avec un manque de transparence", et qu'elles n'étaient "pas a la hauteur des progrès démocratiques observés lors des dernières élections africaines".
"Sans un engagement fort du gouvernement de la RDC envers la démocratie et les droits de l'homme, peu de choses durables sont possibles", a ajouté Daniel Baer, un autre diplomate présent à l'audition.

vendredi 3 février 2012

放置されるエイズ患者 85% des séropositifs privés de traitement

アフリカ関連ニュースでもその正確さと速さで高い評価を得ているスイスの電子新聞『ロマンディ・ニュース』が「国境なき医師団(ベルギー)」MSF-Bのレポートを伝えている。それによると、RDCコンゴのエイズ感染者は100人を越え、うち35万人がエイズを発症しているがARV治療を受けているのは患者の15%に過ぎないという。この数字はサハラ以南のアフリカ諸国の49%に比して異常に低い。エイズに感染した妊婦の1%だけが適切な治療を受けている。従って母親から新生児への感染が避けられない。一日1,2ドル以下で暮らしている貧困層が圧倒的なこの国で、エイズ治療薬を負担することは不可能である。しかも海外からの援助資金も世界的不景気のため細ってきている。記事では、コンゴ政府に対して予算から支出するように訴えているが、予算には収入の裏付がない。国際機関、国際NGOの全面的援助がなければ僕は多数の患者が放置され死を待つのみであると僕は考える。

Romandie News
RDC: 85% des séropositifs privés de traitement contre le sida

KINSHASA - L'ONG Médecins sans Frontières-Belgique (MSF-B) s'est alarmée mercredi que 85% des séropositifs en RD Congo n'aient pas accès à un traitement antirétroviral (ARV), indispensable pour prolonger la vie des porteurs du virus VIH/sida, et a dénoncé le désinvestissement des bailleurs.

Les conditions d'accès aux soins des personnes vivant avec le VIH/sida en RDC sont catastrophiques, écrit MSF-B dans un communiqué pour le lancement de sa campagne VIH/sida en RDC: l'urgence ignorée.

Sur près de 68 millions de Congolais, plus d'un million de personnes sont séropositives et on estime le nombre de patients qui devraient bénéficier d'ARV en 2011 à 350.000, indique MSF-B.

Or, actuellement seulement 44.000 patients sont effectivement sous traitement, ce qui représente un taux de couverture en ARV de 14%, contre 49% pour l'Afrique sub-saharienne, d'après l'ONG.

Seul 1% des femmes enceintes atteintes par le VIH bénéficient d'une médication destinée à prévenir la transmission du virus de la mère à l'enfant, ajoute-elle.

Pour les personnes sous traitement, la gratuité des soins VIH n'est pas respectée, a déclaré à la presse à Kinshasa le Dr Anja de Weggheleire, coordinatrice médicale chez MSF-B. Les consultations, hospitalisations et examens de laboratoire sont à la charge des patients, selon MSF, alors que les deux tiers de la population vivent avec 1,25 dollar par jour.

La situation risque de s'aggraver avec le désinvestissement des principaux bailleurs internationaux, avec en tête celui du Fonds Mondial contre le sida, la tuberculose et le paludisme, qui finance à 75% la lutte en RDC, d'après l'ONG.

MSF-B avait dénoncé en novembre dernier la suppression du financement du Fonds Mondial pour 2011, une première en dix ans. Les pays donateurs s'étaient justifiés en évoquant la crise financière.

Sans refinancement d'urgence dès début 2012, nous n'aurons pas d'argent via le Fonds Mondial avant 2014, a averti Thierry Dethier, conseiller en analyse et plaidoyer à MSF-B.

L'ONG appelle aussi le gouvernement congolais à accroître et décaisser entièrement les 7% de son budget alloués à la lutte contre le sida.
(©AFP / 25 janvier 2012 19h39)

通信衛星「コンゴサット」 premier satellite congolais appelé "Congosat 1" sera lancé d'ici 5 ans ?

衛星通信を進める国営衛星通信会社Renatelsat社が、RDCコンゴ初の通信衛星「コンゴサット1」を5年内に打ち上げると発表した。RDCコンゴは国土が広く、あまりにも広く、アルジェリアに続いてアフリカ大陸で2番目に広い。アルジェリアは既に1970年代にオイル・マネーのお陰で沙漠のオアシス都市を衛星通信で結んだ。しかし自分で独自の衛星を打ち上げたわけではない。既存の衛星を利用したのである。RDCコンゴが自前の衛星を持つ必要があるのか、はなはだ疑問ではないか。もっとも、中国がナイジェリアに衛星を贈るそうだから、背景には中国がいるのかもしれないと僕は思う。
但し、このRenatelsatなる会社のネットサイトは見つからなかった。会社の実態が何なのか全くつかめない。衛星通信を軍隊、警察、地方自治体などが活用しているとも寡聞にして存じませぬ。

KINSHASA (Xinhua) - Le directeur général a.i. du Réseau national des télécommunications par satellite (RENATELSAT), M. Richard Achinda Wahilungula, a annoncé mardi le lancement, d' ici l'an 2017, du premier satellite congolais appelé "Congosat 1" ainsi que l'installation du "backbone" satellite au sol pour le désenclavement de plus de 366 villes et agglomérations de la RDC.
Mercredi 1 février 2012

M. Wahilungula, qui l'a déclaré au cours de la double cérémonie d'installation officielle de la délégation syndicale et d'échange des voeux, a fait savoir que ces réalisations entrent dans le cadre de la mise en oeuvre d'un vaste programme de ces infrastructures au cours de cinq prochaines années.

Il a souligné que la mise en oeuvre de ce programme va s'opérer à travers des nombreuses applications des technologies de l'information et de la communication (TIC).

Le RENATELSAT est une entreprise publique à caractère technique et commercial, créée en 1991. Il a pour missions, entre autres, l’installation, la maintenance et la gestion du réseau domestique des Télécommunications par satellite, l'exploitation technique et commerciale du réseau.

mercredi 1 février 2012

アフリカ連合本部落成(中国の贈り物) inauguration du siège de l'UA (don de la Chine)

アフリカ連合(Union Africaine)の本部はエチオピアのアジスアベバにあるが、今年の総会議長にベナンのボニ・ヤイBoni Yayi大統領が選ばれた、2011年は赤道ギニアのンゲマTeodoro Obiang Nguemaだった。委員会委員長は中国系ガボン人のジャン・ピンから南アの内務大臣ドラミニ-ズマ女史(ズマ大統領の元の妻)に代わった。

このアフリカ連合本部の新しい建物が落成した。中国からの贈与だ。アジス・アベバの中心街に30階建て、3会議場、ヘリポート、54カ国700名用の職員事務所を備える。中の家具まで中国が用意した。総額1億5000万ユーロの贈り物である。
中国とアフリカ大陸の貿易額は、10年前の200億ドルから昨年は1500億ドルにのぼり、昨年の投資額は17億ドルに達している。

Pékin peaufine son image en Afrique
Par Arnaud de La Grange (Figaro)
publié le 29/01/2012

En offrant à l'Union africaine (UA) son nouveau siège, la Chine marque spectaculairement sa montée en puissance sur le continent africain. Édifié au cœur d'Addis-Abeba, le bâtiment est entré en fonction dimanche, pour le lancement du 18e sommet de l'organisation africaine. Le cadeau chinois à l'Afrique n'est pas mesquin. Avec ses trente étages, culminant à une centaine de mètres, le nouveau siège de l'UA a coûté plus de 150 millions d'euros. Il aligne trois centres de conférences, des bureaux pour 700 envoyés des 54 États membres, un héliport. Dans sa générosité, Pékin a financé jusqu'au mobilier.

Lors de l'inauguration, Jia Qinglin, n°4 du régime chinois, a souligné que la Chine était désormais le premier partenaire commercial de l'Afrique. Avec des échanges qui se sont élevés à 150 milliards de dollars l'en 2011, contre à peine 20 milliards dix ans plus tôt. Selon le ministère du Commerce, les investissements chinois en Afrique ont augmenté de 58,9% en 2011, s'élevant à 1,7 milliard de dollars.

Début janvier, le ministre des Affaires étrangères, Yang Jiechi, a comparé l'Afrique à une «mine d'or» pour les investissements étrangers. Les dirigeants chinois s'évertuent à dire qu'ils ne viennent pas uniquement «pomper» les matières premières - pétrole, surtout, et minerais-, mais qu'ils veulent être un partenaire global et équilibré de l'Afrique. Les dons et crédits accordés au continent aident à huiler le discours. «La relation entre la Chine et l'Afrique devient plus multiforme, plus compliquée, commente Jean-Pierre Cabestan, de la Baptist University de Hongkong. Elle est d'ailleurs moins gérée exclusivement par l'État, avec de grosses sociétés chinoises ou des petits entrepreneurs qui jouent leur propre jeu.» Cette poussée chinoise suscite des réactions contrastées. Certains saluent une manne financière presque inespérée. Un rapport de la Banque mondiale, en 2008, a d'ailleurs reconnu l'apport chinois dans le développement des infrastructures en Afrique, surtout dans des régions où les Occidentaux se sont désinvestis.

Rapt de 29 Chinois au Soudan
Mais d'autres reprochent aux Chinois de vivre en autarcie, en faisant venir plusieurs milliers de nationaux pour leurs chantiers attirant ainsi des cohortes de commerçants chinois qui fragilisent ou tuent l'économie locale, notamment le secteur du textile.

Le Tchad offre une illustration de ces rapports parfois difficiles entre le géant chinois et les petits États africains. Il y a dix jours, un différend sur les prix du carburant entre les autorités tchadiennes et la compagnie pétrolière chinoise CNPCI a entraîné la fermeture de la raffinerie construite par cette dernière il y a six mois. Ce qui est nouveau, c'est l'implication politique à laquelle les Chinois se trouvent de plus en plus contraints, souvent bien malgré eux. On vient de voir, chose impensable il y a encore peu, Pékin s'impliquer dans une médiation entre les deux Soudan, qui s'affrontent autour de la rente pétrolière.

En engrangeant les bénéfices de l'internationalisation, la Chine découvre aussi ses dangers. Elle a annoncé dimanche que 29 employés chinois travaillant à la construction d'une route avaient été enlevés par une faction du Mouvement populaire de libération du Soudan (SPLM), dans le Sud-Kordofan. Avant cela, en Libye, Pékin avait dû procéder à l'évacuation de plus de 30.000 ressortissants et passer sur ses principes diplomatiques pour prendre langue avec des rebelles.

Pour améliorer son image en Afrique, la Chine vient de lancer un décrochage africain de sa télévision officielle CCTV-News. Ce centre de production d'une centaine de personnes, installé à Nairobi, est symboliquement le premier du genre hors de Chine.

mercredi 25 janvier 2012

貧困20%削減 Lutte contre la pauvreté et la corruption

ネットの情報紙『ル・グリオ』(グリオはアフリカの「語り部」という意味)から。
RDCコンゴ政府の目標として、2017年までに貧困を20%減らすのだそうだ。貧困層とは一日1.25ドル(96円)以下の収入しかない層のことで、これが総人口6780万人の2/3を占めている、しかし、20%減らすための条件がいろいろありすぎる。改革が完全に実施されること、全体の景気がいいこと、単にいい景気だけでなく「何々景気」といわれるほどのブームであることなど。
今のところ全く「絵に描いた餅」で、カタンガ州についていうなら、先ずインフラを回復することだ。インフラ(道路、鉄道、橋梁)を再整備すれば、大都会ルブンバシに農産品が売れる、魚介類が売れる。鉱山開発が進む。全体的に収入が上がる。20%どころではなく、大幅な改善がかなり短期間で進むにちがいないと僕は確信している。東西カサイ州の良質な熱帯果実(パイナップル、バナナ、イチゴ等)が、モエロ湖やタンガニーカ湖の魚介類が80年代のように流通するようになる。
投資環境を整備、腐敗を追放すれば、さらに景気は自分で招くことができる。二桁成長だって夢ではない。要はガヴァナンスなんだがなぁ。
(画像は楽観的未来を描いてみせた財務大臣Augustin Matata Ponyo氏)。

RD Congo : Lutte contre la pauvreté et la corruption
Écrit par Corinna Leblanc-Justin Décryptage jan 23, 2012

Est-ce pour faire répondre à ses détracteurs ou sortir le pays de l’impasse, quoiqu’il en soit le gouvernement congolais s’encense pour ses actions dans la lutte contre la pauvreté et promet de redoubler d’efforts dans les années à venir. Ainsi le gouvernement en place vient de dresser un bilan séduisant de ses actions pour la réduction de la pauvreté et projette une réduction encore de 20% dans les années à venir. Toutefois cette projection reste hypothétique et digne d’une promesse de campagne électorale. En effet « Si les réformes sont établies vigoureusement, si la stabilité du cadre macroéconomique est maintenue, si le climat des affaires s’améliore, il y a un boom économique qui peut se réaliser, et dans cinq ans on peut réduire tout au moins de 20% le niveau de pauvreté », a déclaré le ministre congolais des Finances Augustin Matata Ponyo. Des propos qui laisseront beaucoup d’observateurs sceptiques quand on sait que depuis 10 ans plus des deux tiers des 67,8 millions de Congolais vivent encore en dessous du seuil de pauvreté, avec 1,25 dollar par jour. Pour cela le gouvernement envisage d’améliorer le climat des affaires et son classement dernier dans le « Doing Business » où la RDC figurait à la 178e place.
En outre le pays pense pouvoir réaliser une croissance de 7% à un taux à deux chiffres « …si des réformes d’envergure sont entreprises pour créer les conditions favorables à la promotion d’un tissu industriel et agricole capable de créer des millions d’emplois et d’accroître significativement les revenus de la population », selon le ministre, qui pour conclure promet que « la lutte contre la fraude et la corruption va demeurer notre cheval de bataille ».

samedi 21 janvier 2012

携帯電話オペレータVodacom Congo

携帯電話会社Vodacom Congoが駄目な会社、顧客サーヴィスがなっていない、最低の会社であることがよくわかる記事が下記であろう。Vodacom CongoはRDCコンゴの通信事業に経験もない通信会社CWNとの合弁事業で、CWNの大株主同士が経営を巡って係争中なのである。これはRDCコンゴに進出するに当たっての反面教師である。RDCコンゴの企業との合弁をさけること、または合弁相手をよくみきわめることである。僕はGecamines社やSodimico社は極力避けること、やるならカタンガ知事のモイーズの会社とすること、何れにしても、合弁の相手に口出しさせないことが肝要である。

フランスの携帯電話大手フランステレコムが今回RDCコンゴ進出にあたって、RDCとの合弁を避け、100%出資にこだわったには十分理由があると思われる。
(アフリカ地図のグリーンに塗られた国々がVodacomインタナショナルのテリトリー。それぞれの国で携帯電話事業を展開している。南ア、モザンビーク、タンザニアそしてRDCコンゴ。コンゴVodacomを倍伽する意向のようだ)。

La vente entrevue de Vodacom-Congo fait exploser en justice une nébuleuse gestion par les partenaires de cette société
Kinshasa, 14/01/2012

Incroyable mais vrai, après ses semblables disparues puis relancées sous d’autres appellations, c’est maintenant le tour de la société de téléphonie cellulaire Vodacom-Congo de se retrouve dans le collimateur de ces bizarres passations à d’autres acquéreurs alors qu’un dossier fumant couve en justice du fait des conflits d’intérêts entre ses partenaires

Le public congolais n’arrive plus à comprendre ce qui se passe entre les associés de la société de téléphonie cellulaire de droit congolais Vodacom Congo (RDC) sprl (Vodacom Congo) depuis que court le bruit de sa vente, annonce rattrapée quelque temps après par des informations sur des procès en justice opposant ces mêmes partenaires. C’est en 2001 que l’entreprise Congolese Wireless Network sprl (CWN), société de droit congolais, avait conclu avec Vodacom International Limeted (Vodacom International) la convention de joint-venture à la base de la création de cette sorte de filiale en RDC de la multinationale se proclamant « leader dans le monde cellulaire », au terme d’un montage financier des plus nébuleux.

Pourquoi, au fait, la vente d’une société de téléphonie cellulaire devait-elle poser problème en RDC où on assiste à de nombreuses et semblables ventes qui finissent par apparaître comme des tours de passe-passe entre des opérateurs économiques étrangers associés à des Congolais ? On est habitué au pays à ces ventes-cessions entre les successifs acquéreurs des dites sociétés arrivant et repartant après avoir siphonné un marché juteux sans vraiment rendre compte sur l’exploitation opérée.

lundi 9 janvier 2012

First QuantumがRDCコンゴの鉱山および資産をENRCに売却

カナダの鉱山会社First QuantumがRDCコンゴから完全に手を引く。かねてSodimicoと所有権を争っていた鉱山をはじめRDCコンゴにある資産を12億5000万ドルでロンドンにも上場しているカザフスタンの鉱山会社ENRC(Eurasian natural resources corporation)に売却する。ENCRは既にルブンバシの大手ボス・マイニングを傘下に収めている(本ブログ、2011年3月11日を参照)。

First Quantum vend ses mines au Congo pour 1,25 milliard $
LA PRESSE CANADIENNE . les affaires.com . 05-01-2012

Notre dossier : sur la fusion des Bourses Toronto-Londres
La société minière de Vancouver First Quantum Minerals (Tor., FM) vend ses mines en République démocratique du Congo (RDC) et règle des litiges judiciaires pour 1,25 milliard $, à la suite de la nationalisation de ses activités par le gouvernement du pays.

L'entreprise a indiqué jeudi avoir conclu une entente sur la vente de ses mines et de ses actifs à Eurasian Natural Resources.

Toutes les propriétés concernées sont situées en RDC.

Le gouvernement du Congo a nationalisé l'année dernière l'une de ses plus importantes exploitations minières et a affirmé qu'il enquêterait sur le propriétaire First Quantum concernant une mauvaise conduite alléguée.

First Quantum a cessé les activités à sa mine de Frontier, sa seule en production en RDC, à la suite d'une ordonnance du gouvernement. La décision est survenue après qu'une Cour suprême au Congo eut accordé le printemps dernier des droits d'exploration dans cette mine, mais pas les droits explicites d'exploitation, à la société d'État Sodimico.

La société de Vancouver s'est opposée à l'expropriation et transporté le litige en arbitrage par l'entremise d'un tribunal international à Paris.

L'entente annoncée jeudi doit être complétée le 29 février et signifie que First Quantum ne comptera plus aucune activité en RDC.

Les entreprises et le gouvernement règlent du même coup les litiges devant les tribunaux.

samedi 24 décembre 2011

選挙前後の鉱山活動(Anvil買収その後)

カナダのフランス語金融誌『FI Finance et Investissement』によれば、不正が多かったという大統領選挙だが、選挙中もその後も鉱山関係の活動に大きな影響はなかったそうである。とりわけ、Anvil Mining買収で中国企業Minmetalが乙波(offer)を出しているが、交渉は選挙中にもかかわらず進んでいる様子。ただし、このオッファー、来年1月11日まで伸ばされた。中国企業は現在の程度のRDCコンゴの混乱には慣れている。決してアフリカで好かれてはいない中国だが、現在までカタンガ州で中国人や中国人企業が被害にあった事実はない。

RDC : pas de perturbations importantes des activités minières
23.12.2011 - 10:18 - FINANCE ET INVESTISSEMENT

PLANÈTE FINANCE - Les irrégularités et la fraude généralisées lors de l'élection présidentielle du 27 novembre ne devraient pas perturber de manière importante les activités minières du pays, estime la Financière Banque Nationale (FBN).

« Certes, il ne faut pas être frileux pour investir en RDC, mais nous ne prévoyons pas de perturbations importantes des activités minières. Nous pensons aussi que l'offre d'achat de Minmetals Resources sur Anvil Mining sera couronnée de succès », indiquent Pierre Fournier et Michael Fini, respectivement analyste géopolitique et analyste associé à la FBN.

Ainsi, les irrégularités électorales en RDC ne devraient pas mener le pays dans une guerre civile, selon les analystes. Bien qu'Étienne Tshisekedi conteste l'élection de Joseph Kabila, il n'est pas susceptible de mener une lutte armée. « Il a été premier ministre de la RDC à trois reprises et a démissionné deux fois en deux ans après un différend acrimonieux avec l'ancien président Mobutu, mais son parti n'a pas participé à la guerre qui a suivi l'effondrement du régime Mobutu en 1997. La Cour pénale internationale a aussi clairement indiqué qu'Étienne Tshisekedi irait rejoindre l'ancien président de Côte d'Ivoire Laurent Gbagbo au tribunal de La Haye si ses forces commettaient des crimes en RDC », indiquent les analystes dans une note envoyée à des clients.

Des turbulences devraient toutefois se poursuivre en RDC. Le démarrage de grèves générales dans tout le pays, ainsi que la poursuite des troubles et de la violence semble inévitable. « Il est improbable que les escarmouches alimentées par le résultat électoral compromettent la stabilité des activités minières en cours, qui sont concentrées dans la province du Katanga, dans le sud du pays », font-ils mention.

Minmetals

Dans ce contexte d'incertitude, la société chinoise Minmetals a prolongé jusqu'au 11 janvier 2012 son offre d'acheter Anvil Mining pour 8 $ par action, rapporte la FBN.

Même si la transaction n'a pas encore le plein appui de la société d'État congolaise
Gécamines, la FNB croit que cette transaction va se conclure. « L'examen de Gécamines a été retardé par l'élection. La société d'État a son siège social à Lubumbashi, capitale du Katanga, où de graves violences ont éclaté le 28 novembre. Le calme est revenu dans la ville pour le moment. Compte tenu de l'instabilité et du risque global actuellement présents dans le pays, le gouvernement de la RDC et Gécamines ne voudront pas compromettre les projets miniers par excès de cupidité », écrivent les analystes.

La FBN note que la RDC a besoin d'emplois, est déjà tributaire de la Chine et sait que les Chinois pourraient mettre le projet sur la voie rapide. « De plus, la Chine s'engage dans des projets pour le long terme, renie très rarement ses engagements, a déjà investi massivement en RDC et est expérimentée dans les activités menées dans des régions à haut risque », ajoutent les analystes.

mardi 4 octobre 2011

中国五矿集团公司がAnvil Miningを買収か China Minmetals fait une offre sur la Anvil Mining

中国のMinmetals(中国五矿集团公司)がカタンガ州で銅鉱山開発をしているカナダ系Anvil Miningにbidをかけた。12億8000万ドル。Anvilの株主はハッピーだといっているそうだ。Anvil Miningの直近の株価からすると39%上回った買取価格らしい。今後の動向が注目される。しかし、中国五鉱集団の目の付け所は確かである。GecaminesやSodeimicoではなく、現に生産し成長著しい企業を買収しようというのだから。

さて、日本の企業は静かに静かに潜行しているのだろうか。

Le chinois Minmetals à l’assaut de la RDC

Le géant minier chinois fait une offre amicale sur le canadien Anvil qui détient une importante mine de cuivre au Katanga, au cœur de la région cuprifère de la République démocratique du Congo.

Cinq mois après s’être fait ravir les alléchants gisements zambiens du canadien Equinox Minerals par le mineur d’or Barrick gold, le chinois Minmetal Resources démontre qu’il n’a pas renoncé à investir la Copper Belt. Il vient de faire une offre en numéraire de 1,28 milliard de dollars pour acquérir un autre junior canadien, Anvil Mining. Outre des projets d’exploration, ce groupe possède une mine en République démocratique du Congo, Kinsvere. Il s’agit de la première incursion en Afrique du groupe chinois, déjà présent en Australie et au Laos.

L’offre de Minmetals, valorisant sa cible à un niveau supérieur de 39% à sa dernière cotation, a été reçue favorablement par le conseil d’administration d’Anvil, déclarant à l’Australian Securities Exchange, que « cette offre était dans le meilleur intérêt des actionnaires ». Selon Minmetals, des actionnaires contrôlant 40,1% d’Anvil sont déjà favorables à l’opération. Parmi eux, le trader de matières premières Trafigura Beher qui, en août dernier, s’interrogeait sur le moyen de valoriser une participation de 39% qui n’était pas au cœur de son activité. L’offre d’une prime importante démontre la volonté de Minmetals de ne pas subir un nouvel échec. Toutefois, le niveau actuel relativement bas de la cotation d’Anvil pourrait attirer des contre-offres.

Minmetals Resources, qui est la filiale cotée à Hong Kong de l’entreprise d’Etat Minmetals Group, avait cette fois-ci préparé minutieusement son opération. « Nous avions préalablement visité la RDC », a indiqué le directeur financier du groupe, David Lamont, lors d’une conférence de presse téléphonique, vantant les bonnes relations diplomatiques entre les dirigeants chinois et ceux de la RDC. Dans ce pays où la législation minière est à géométrie variable, de bonnes relations avec les autorités sont en effet indispensables.

De plus petite dimension que le gisement de Lumwana, pour lequel Barrick avait dépensé 8 milliards de dollars, la mine de Kinsevere a produit en 2010 16 538 tonnes de cuivre sous forme de concentrés. Un nouvel investissement de 400 millions de dollars devrait multiplier sa production par quatre à 60 0000 tonnes de cathodes. Dès cette année, la première phase d’expansion devrait amener une production de 36 000 à 38 000 tonnes de métal rouge. Cette mine, ainsi que les deux projets d’exploration, servira de plate-forme à Minmetals pour poursuivre son développement dans la Copper Belt. Le groupe est prêt à investir dans de nouveaux projets d’un prix unitaire compris entre 1 et 6,5 milliards de dollars a précisé David Lamont.

La part du cuivre dans la production de Minmetals sera de 33% pour l’année financière 2012. La réussite de l’opération porterait ce pourcentage à 44%. « Nous sommes intéressés avant tout par la création de valeur pour nos actionnaires. Il ne s’agit pas d’une stratégie d’acquérir des matières premières pour alimenter la croissance en Chine », a souligné Mike Nossal, en charge du développement de Minemetals, précisant que 80% de la production du groupe n’étaient pas expédiés en Chine. Malgré la forte correction que subissent actuellement les marchés des métaux de base, les gisements, notamment cuprifères, attirent toujours l’appétit des grands groupes miniers.

Daniel Krajka

jeudi 22 septembre 2011

アフリカのセメント業界とアリコ・ダンゴート Aliko Dangote et le marché africain du ciment

アフリカのセメント業界、膨大な需要があるが、現地の生産力は弱い。フランスのラファルジュ、ドイツのハイデルベルグ、スイスのホルシムそしてナイジェリアのダンゴートによるセメント戦争が始まった。

さて、ここに出てくるダンゴートとは、アリコ・ダンゴートが創設したセメント会社。ダンゴートは、米誌『フォーブス』によれば、2007年来アフリカで最大の資産家である。米国を含み黒人として世界でもっとも金持ちといわれている。ダンゴートはセメントの輸送から身を起こして、いまやありとあらゆる分野に進出、アフリカ一番の金持ちとなったが、あまりアフリカでも知られていない。資産評価が巨大になったのはNSE(ナイジェリア株式市場)にいくつかの会社を上場させたから
で、株式市場に上場されていない会社をもつ資産家がアフリカには多いから、これからダンゴートよりも資産の大きな金持ちが現れてくる可能性は高い。
しかし、ダンゴート・セメント、なかなか頼もしい。RDCコンゴにもセメント工場を建設する投資をしてくれるし、ザンビア、タンザニア、エチオピア等々アフリカ11カ国にこれから投資する。世界の巨人を相手にしてである。ダンゴートのセメント工場の機械を川重が納めていないかどうかネットで調べてみると、案の定ターン・キーで川重が受注しているケースがでてきた。RDCコンゴに建設されるダンゴートのセメント工場へ機器を納めるのは果たして何処になるのだろうか。

Dangote, Lafarge, Heidelberg : en Afrique, la bataille des cimentiers a commencé
15/09/2011 J.A.

La rentabilité du secteur du ciment suscite les convoitises en Afrique. Le nigérian Dangote Cement a an
noncé des implantations dans onze pays. Face à lui, les géants Lafarge et Heidelberg poursuivent leur expansion.

Le ciment d’Afrique subsaharienne a la cote. D’après Ecobank, alors que la région n’en a produit que 48,6 millions de tonnes en 2010, sa capacité devrait passer en 2015 à plus de 100 millions de tonnes, avec une vingtaine de projets industriels dans les cartons. Les sommes engagées sont à la hauteur : le nigérian Dangote Cement prévoit 1,7 milliard d’euros d’investissements en cinq ans ; le leader mondial Lafarge assure avoir dépensé 1 milliard d’euros en trois ans au sud du Sahara et entend continuer au même rythme.
Derrière cet engouement : le déséquilibre abyssal entre la demande, qui progresse de 5 % à 12 % par an, et la faible production locale. Faute de cimenteries, l’Afrique subsaharienne importe 40 % de ses besoins. Conséquence ? Avec les coûts de transport élevés sur le continent – 7 euros la tonne tous les 100 km par voie terrestre – et les marges des importateurs et grossistes, le prix du sac de ciment en République démocratique du Congo (RDC) ou en Côte d’Ivoire est quatre fois plus cher qu’en France… et douze fois plus élevé qu’en Chine !
Les États sont prêts à ouvrir leurs portes aux industriels pour faire baisser le prix du sac
Or infrastructures qu’ils se sont engagés à réaliser. C’est aussi un indicateur clé pour les administrés, nombreux à construire eux-mêmes leurs maisons (le résidentiel accapare 60 % de la consommation de ciment) et prompts à reprocher à leurs élus toute hausse de prix. les besoins en infrastructures et en logements – donc en ciment – n’ont jamais été aussi importants. Mais avec ces niveaux de prix élevés, la consommation annuelle du matériau de construction numéro un stagne à une moyenne de 70 kg par habitant au sud du Sahara (hors Afrique du Sud). C’est quatre fois moins qu’au Brésil. Dans ce contexte, les gouvernements africains sont prêts à ouvrir leurs portes aux industriels pour faire baisser le prix du sac de ciment. De ce dernier dépendent les coûts des grandes
Aubaine
« En Afrique subsaharienne, on peut multiplier le nombre de cimenteries par deux pour répondre à la demande », estime Denis Sireyjol, chargé du secteur chez Proparco, filiale de l’Agence française de développement. Hervé de Villechabrolle, directeur infrastructures chez Standard Bank, qui prépare la privatisation de la Cimenterie nationale de la RDC (Cinat), note que le secteur cimentier africain « nourrit sa propre demande » : « L’installation de cimenteries locales permet d’abord de combler progressivement les besoins les plus essentiels. Puis, avec la hausse de la production et de la concurrence, les prix baissent, ce qui suscite une augmentation de la demande de la classe moyenne. » Edward George, analyste chez Ecobank et auteur d’un rapport sur le secteur, prédit quant à lui un afflux de cimentiers en Afrique centrale : « Si certains pays ouest-africains, comme le Nigeria et le Ghana, peuvent arriver en deux ans à l’équilibre entre l’offre et la demande, la situation est encore très ouverte dans cette région », estime-t-il.
De fait, chaque acteur affine ses plans pour profiter de l’aubaine. Si le français Lafarge (15,9 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2010), le suisse Holcim (18,5 milliards d’euros) et l’allemand Heidelberg Cement (11,1 milliards d’euros) dominent encore, avec respectivement 35 %, 20 % et 10 % des parts du marché africain, c’est Dangote Cement qui mène l’offensive industrielle la plus agressive du moment au sud du Sahara. Si celle-ci est couronnée de succès, le groupe nigérian passera à une production de 46 millions de tonnes en 2015, se hissant au sixième rang mondial.
Inspiré par la réussite des cimentiers brésiliens, le milliardaire Aliko Dangote, qui excellait dans l’importation de ciment depuis les années 1980 au Nigeria, a fait de la transformation de son entreprise en groupe industriel une priorité depuis 1999. S’entourant d’ingénieurs chevronnés, dont son directeur général, l’Indien Edwin Devakumar, il a implanté quatre mégacimenteries dans le pays. Après le rachat de Benue Cement Company en 2010, il détient aujourd’hui 50 % du marché nigérian, avec une production de 8 millions de tonnes par an, loin devant son concurrent Lafarge, qui sort 3,5 millions de tonnes des usines de ses filiales Ashaka et Wapco.
À moindre coût
Mais Dangote Cement voit plus grand, pariant sur la continuation de la croissance du marché nigérian, le plus important d’Afrique avec un déficit de production de 7 millions de tonnes. Sa cimenterie d’Obajana, qui produit actuellement 5 millions de tonnes par an, doit passer à 10,2 millions de tonnes d’ici à la fin de 2012, avec une alimentation au gaz naturel local qui lui garantit un fonctionnement à moindre coût. Son usine d’Ibeshe, déjà la plus grande d’Afrique, devrait fabriquer fin 2012 quelque 6 millions de tonnes de ciment.
Les "petits" sénégalais Ciment du Sahel et Socodim sont dans une position fragile
À l’extérieur du Nigeria, le groupe a annoncé une série d’ouvertures dans onze nouveaux pays. Sa cimenterie sénégalaise ouvrira ses portes début 2012. D’un coût de 350 millions d’euros pour 1 million de tonnes par an, elle constitue le plus grand investissement africain jamais réalisé dans un pays d’Afrique francophone. Fin 2012, le groupe ouvrira également une unité d’ensachage au Cameroun, vu comme un hub pour l’export vers le Tchad et la Centrafrique. Suivra ensuite, en 2014, une succession d’ouvertures d’usines en Éthiopie, en Zambie, en Afrique du Sud, en Tanzanie, en RDC et au Gabon. « Nous voulons reproduire un modèle économique qui nous a réussi au Nigeria, à savoir la construction de grandes unités neuves, d’une capacité de plus de 1 million de tonnes [contre 600 000 en moyenne chez Lafarge, NDLR], réalisées par notre partenaire chinois Sinoma », indique Carl Franklin, directeur de la communication de Dangote Cement, pour qui cette configuration est « plus rentable que la reprise d’anciennes usines, aux coûts d’exploitation élevés ».
Contrôle qualité
Un dirigeant d’un grand groupe européen reste circonspect face à ces annonces : « Dangote Cement est un acteur émergent important, mais je suis sceptique quant à la réalisation de ces ambitions dans les délais annoncés. En dehors du Nigeria, pour le moment, seul le projet sénégalais a vraiment décollé. Son usine sud-africaine, annoncée depuis des mois, se fait attendre », remarque-t-il.
De son côté, Lafarge, qui annonce 17 millions de tonnes de production en Afrique subsaharienne en 2010 et 27,4 millions en Afrique du Nord (lire interview), est présent depuis 1985 au sud du Sahara. Il y compte onze usines. Malgré un endettement qui s’élevait à 14,3 milliards d’euros en 2008 (lié notamment au rachat d’Orascom Cement), le groupe ne compte pas réduire la voilure en Afrique. « Nous avons déjà bien avancé notre désendettement en 2011. Notre stratégie repose sur les marchés émergents. Il n’est donc pas question de nous désengager de l’Afrique, où nous sommes en position de leader, mais au contraire d’y poursuivre notre expansion », indique Guillaume Roux, coprésident de l’activité ciment du géant français.
« En dix ans, nous avons plus que doublé notre capacité de production, avec des projets en Afrique du Sud, en Zambie et en Ouganda, revendique-t-il. Notre production au Nigeria a progressé de 2,5 millions de tonnes en 2010. Nous avons été les premiers à travailler avec les Chinois, en 2005, pour concevoir des usines économiques, mais avec un contrôle qualité et sécurité important. Nous avons aussi optimisé nos dosages [mélange de calcaire et silice, NDLR] ainsi que nos approvisionnements en énergie. Cela nous permet d’améliorer notre rendement. » Pour ses nouvelles implantations, Lafarge indique privilégier l’intérieur des terres, où son activité sera moins vulnérable aux importations asiatiques qui arrivent dans les villes côtières.
À l'affût
L’allemand HeidelbergCement, présent dans huit pays et dont les ventes ont progressé de 12,7 % en 2010 (5,2 millions de tonnes), n’est pas en reste. Il a lui aussi étendu ses activités avec, en septembre 2010, une prise de participation majoritaire dans la branche ciment du groupe Forrest, qui détient la cimenterie de Lukala, près de Kinshasa. « Nous préparons l’ouverture d’usines au Liberia et au Ghana en 2012, puis au Burkina en 2013, ainsi qu’une augmentation de capacité en RDC », égrène Andreas Schaller, directeur des relations publiques, qui précise que son groupe « est à l’affût d’autres opportunités ».
Face à ces mastodontes du ciment, bénéficiant d’économies d’échelle et de technologies efficaces, les « petits » sénégalais Ciments du Sahel et Socodim, jusqu’alors florissants, sont dans une position fragile. « Au Sénégal, il n’y a pas de place pour un troisième acteur », indiquait fin mai Michel Layousse, directeur général adjoint des Ciments du Sahel (2,4 millions de tonnes par an), inquiet de l’irruption de Dangote Cement. Ces acteurs africains pourraient trouver des alliés en l’indien Wacem, présent au Mali et au Togo, ou le chinois Anhui Conch, qui cherchent eux aussi à s’étendre dans la région, même s’ils n’ont guère concrétisé pour le moment.

mercredi 21 septembre 2011

大統領選挙立候補者たち Présidentielle : 12 candidats pour 1 fauteuil

大統領選挙立候補者が確定した。これから野党が候補者を一本に絞り込むことが出来ない限り現大統領ジョセフ・カビラの優位は動かないだろう。
2006年の選挙のとき僕は既に東京に帰っていた。しかし、33名の立候補者という長いリストは見た。今回はそれから比べると少なくなったが、12名の立候補者である。出る出ないとこれまで言っても無料だったが、候補者の供託金は5万ドルである。当選しても落選しても返却されない。
立候補者は下記。
-Jean Andeka Djamba (ANCC)
- Etienne Tshisekedi (UDPS)  2006年はボイコットしたが、今回立候補。高齢。歴史上の人物。
- François Joseph Nzanga Mobutu (Udemo) 独裁者モブツの長男。
- Vital Kamerhe (UNC) 国会議長。
- Léon Kengo wa dondo (UFC) 上院議長。モブツ時代に首相。
- Nicephore Kakese (URDC)
- Joseph Kabila (Indépendant) 現大統領。最有力。
- Oscar Kashala (UREC)
- Antipas Mbusa Nyamwisi (RCD-K/ML)
- Adam Bombole(Indépendant) 国際刑事裁判所で裁判中のベンバに代わって。
- Berbadette Nkoy Mafuta (Indépendant)
- Ismaël Kitenge (MRC-PTF)
(画像は現大統領ジョゼフ・カビラ)

RDC-Présidentielle : 12 candidats pour 1 fauteuil
Douze candidats sont en course à la magistrature suprême en République démocratique du Congo (RDC). Avec une présidentielle à un seul tour, les candidats sont moins nombreux qu'au dernier scrutin : 12 en 2011 contre 33 en 2006. A retenir : le président sortant Joseph Kabila se représente, une seule femme est en lice et le MLC, premier parti de l'opposition institutionnelle sera le grand absent de cette présidentielle.

A la clôture du dépôt des candidatures pour la prochaine présidentielle en RD Congo, voici la liste des 12 candidats qui brigueront la présidence le 28 novembre prochain :
- Jean Andeka Djamba (ANCC)
- Etienne Tshisekedi (UDPS)
- François Joseph Nzanga Mobutu (Udemo)
- Vital Kamerhe (UNC)
- Léon Kengo wa dondo (UFC)
- Nicephore Kakese (URDC)
- Joseph Kabila (Indépendant)
- Oscar Kashala (UREC)
- Antipas Mbusa Nyamwisi (RCD-K/ML)
- Adam Bombole(Indépendant)
- Berbadette Nkoy Mafuta (Indépendant)
- Ismaël Kitenge (MRC-PTF)

Douze candidatures ont donc été déposées à la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) en vue de la présidentielle de 2011 en RDC. Le président sortant Joseph Kabila est candidat à sa propre succession sous l'étiquette "indépendant" malgré l'investiture de son parti, le PPRD. Joseph Kabila est également soutenu par la la Majorité Présidentielle (MP), sa plate-forme électorale pour 2011.

- Le principal opposant à Joseph Kabila est Etienne Tshisekedi, candidat au nom de l'UDPS. A 79 ans, cet opposant historique se présente pour la première fois à la présidence de la République, après son boycott du scrutin de 2006.

- Avec 65 députés nationaux, le MLC de Jean-Pierre Bemba est le premier parti d'opposition congolais. Mais avec l'absence du "chairman", détenu en prison par la CPI, le MLC ne s'est pas trouvé de leader. Il n'y aura donc pas de candidat du MLC à cette élection. Rappelons que Jean-Pierre Bemba avait tout de même obtenu 42% au scrutin de 2006. "Contre mauvaise fortune bon coeur", deux cadres du MLC se présentent tout de même en "indépendant" à la présidence. Il s’agit d’Adam Bombole, candidat malheureux à l’élection de gouverneur de Kinshasa en 2007 et de l’unique femme de ce scrutin, Bernadette Nkoy Mafuta, ancienne gouverneur de Kinshasa.

- Vital Kamerhe (UN) espère bien gagner ses galons d'opposant dans cette élection. L'ancien directeur de campagne du président Joseph Kabila et ex- président de l’Assemblée nationale, passé depuis quelques mois dans l’opposition, mène une campagne médiatique très offensive et prépare déjà la prochaine présidentielle de 2016.

- Léon Kengo wa Dongo de l’UFC est lui aussi un nouveau venu dans l'opposition congolaise. Plusieurs fois Premier ministre sous le règne du maréchal Mobutu, il est depuis 2007 le président du Sénat.

- Le docteur Oscar Kashala (UREC) avait obtenu le score de 3,46% des voix au premier de la présidentielle de 2006.

- François Joseph Nzanga Mobutu (UDEMO) est un des fils du maréchal Mobutu. Avec 4,77% des suffrages, il était arrivé en 4ème position au premier tour de la présidentielle de 2006. Il faudra donc compter avec lui.

- Antipas Mbusa Nyamwisi (RCD/KML) a été ancien ministre de la Décentralisation. En 2006, alors qu'il était déjà candidat à l’élection présidentielle, il appelle son électorat à voter au second tour pour Joseph Kabila.

Christophe Rigaud

耕作可能地8000万ha 80 millions d’hectares de terres arables

RDCコンゴで大規模農業を!

オカピ放送の記事によると。RDCコンゴの耕作可能面積は8000万ヘクタールだという。そのうち耕作されているのは僅か10%。とかく地下資源が豊かだと喧伝されるRDCであるけれども、農業に適した土地も広大なのである。
は、日本の商社がブラジルやオーストラリアで土地を買ったり借りて農業に力をいれるなら、RDCコンゴにも是非来て欲しいと思う。東部の戦闘地帯を選んでくれとはいわない、そんな戦闘地域とは無関係な土地がいくらでもある。カタンガ、東西カサイ、バンドンド、バ・コンゴ、赤道各州の土地を借りては如何。大豆を植えるなり、稲作をするなり、土地土地の気候に合わせて作物を選べばいい。牧畜もできる。コンゴの人々を雇用するのなら、そして輸出貢献をするなら、土地はうんと安く借りることができるだろう。
(画像はマニオクの畑。コンゴではこの芋の葉も食べる。芋は生育するのに3年かかる、トウモロコシの方が効率がいい)。

La RDC exploite 10% de son potentiel de terres arables, selon l’INS

– Un champ de maniocs à l’Est de la RDC. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo
La République démocratique du Congo (RDC) possède un potentiel de 80 millions d’hectares de terres arables. Cependant, 8 millions seulement sont exploités, soit 10%.Ces données ont été fournies par l’Institut national des statistiques (INS), mercredi 31 août, lors de l’atelier sur l’importance du système d’information statistique pour améliorer la sécurité alimentaire dans ce pays.
Selon cet établissement, 3% de ce potentiel sont utilisés pour les cultures et 7%, pour l’élevage. Mais, avec ce potentiel exploité (10%), le pays peut couvrir l’ensemble de ses besoins alimentaires.
Cependant, les 10% de ce potentiel ne sont pas convenablement exploités, a précisé l’expert du ministère de l’Agriculture, Pèche et Elevage, Thomas Kembola.
Plusieurs facteurs empêchent la meilleure exploitation de ce potentiel, indique Thomas Kembola, citant notamment le faible pourcentage du budget, alloué chaque année au secteur de l’agriculture (3%).
Selon des normes internationales auxquelles la RDC a souscrit, le secteur de l’agriculture devrait bénéficier de 10% du budget national, explique Thomas Kembola.
Il se plaint du fait que la minime part allouée à l’agriculture n’est souvent liquidée qu’à hauteur de 30 ou 40 % :
«Pour l’exercice 2011 par exemple, le ministère de l’agriculture pêche et élevage attendait 200 milliards des francs congolais (217 391 304 $US). Mais, il n’a reçu que 92 milliards, (100 000 000 USD), soit en moyenne 40% du budget qui lui était alloué.»
Une faible production locale
Cette absence d’appui financier entraîne une faible production locale, qui ne parvient pas à couvrir les besoins alimentaires des Congolais, ajoute l’INS.
«C’est ce qui occasionne que les produits les plus consommés par les Congolais, comme le riz ou le maïs, soient importés à hauteur de 60%» selon le rapport de l’Institut international de politique alimentaire (IFPRI).
Les experts pensent, de leur côté, que les prix de ces produits alimentaires ne sont pas adaptés au pouvoir d’achat de la population.
«Il faut aussi ajouter l’absence de formation des agriculteurs et les difficultés qu’ils éprouvent pour accéder aux intrants et à la technologie agricole», affirment-ils.
Ils déplorent néanmoins que certains produits pourrissent à l’arrière pays pendant que les centres urbains restent affamés.
L’absence d’infrastructures de base, tant pour le transport que pour la conservation des produits, handicape justement la consommation.
Pour remédier à cette situation, les experts proposent la mise en place d’un programme qui favorise les investissements dans le secteur agricole congolais.

インフレ率 inflation observée par FMI

9月6日に成長率についてレポートした。そのときはインフレ率がでていなかった。IMFによると今年初めが27%、8月になってやや落ち着いて22,9%と報告されている。原油や食料品の世界的値上げが反映してのインフレ率ということになっている。しかい、この数字は高い。成長率が6.5%以上でもインフレが20%を越しては帳消しである。それにしては為替が安定してる。ドルが弱くなっているにしても1ドル910フラン前後というのはおかしい。消費を殆ど輸入に頼っているいるのだから、フランがインフレ分下がってもいいのではないかと思う。
(画像はスキャンダルに巻き込まれたDSKに変わって、新任のラガルドIMF総裁。彼女もフランス。IMF総裁も日本からでていいのではないか。世銀がアメリカ、IMFが欧州という割り振りはもはや時代遅れ)。

Le FMI, l’inflation et les dépenses budgétaires
5 SEPTEMBRE 2011

Etant un des principaux créanciers de la République Démocratique du Congo (RDC), le Fonds Monétaire International (FMI) suit avec beaucoup d’attention l’économie du plus vaste pays d’Afrique Centrale. Ainsi, samedi dernier, l’institution de Bretton Woods a demandé, par l
a voix d’un communiqué, au gouvernement congolais de continuer à lutter contre l’inflation et de maîtriser ses dépenses en vue des prochains scrutins présidentiel et législatif.
En effet, après qu’une de ses missions ait effectué une dizaine de jours à Kinshasa, le FMI a conclu que l’inflation, bien qu’ayant sensiblement diminué (de 27 % en début 2011 à 22,9 % actuellement), se maintiendra, pour l’année en cours, « bien au dessus de l’objectif à un seul chiffre fixé par la Banque Centrale » du Congo (BCC en sigle). Cela s’explique, notamment, par « l’envolée des prix mondiaux des produits énergétiques et alimentaires ». C’est pourquoi, le FMI prône la vigilance « face au risque d’une accélération de l’inflation qui pourrait déstabiliser l’économie ». Constatant « les résultats macroéconomiques solides », laissant ainsi entrevoir la possibilité d’une croissance 2011 supérieure aux « 6,5 % initialement projetés », pour le FMI, les dirigeants congolais doivent « maintenir les grandes lignes » de leur politique ; ce, afin de maîtriser les tensions inflationnistes et préserver la position budgétaire, notamment dans la perspective des élections ».
Fixées au 28 Novembre prochain, elles cristallisent toute l’attention de la communauté internationale actuellement. Et, en particulier, celle du FMI, lequel estime que « les pressions en faveur des dépenses s’intensifient du fait des élections nationales et constituent le risque principal ».

カレミ港へ日本からODA? Le gouvernement japonais compte réhabiliter le port de Kalemie ?

以下の記事が真実なら、日本とカタンガ州の関係にとって画期的な出来事である。日本政府の代表(外務省)がカタンガ州の副知事と面談し、カタンガ州の東北端の都市カレミKlemieの再生に乗り出すというのである。ODAからこれまで外されていたカタンガ州が初めてODAの対象となるなるばかりではなく、継続してこのタンガニーカ湖の港町のインフラ、港だけでなく道路、電気、上水道の回復に協力するというのである。「日本カタンガ
協会」として大歓迎すべきニュースであり、全面協力を惜しまない。事実確認を現在「協会」会長キュングから知事室におこなっている。

(その後の調査で、ウシダ・ススム氏は民間のコンサルタント会社の方であることがわかった。カレミにはビジネス・トリップだったようで、記者のいうような目的は一切なかったし、外務省の人間のような発言は一切していないとのことだ。つまり記事は全くの出鱈目。根拠のない憶測記事であったのである。僕としては残念でしようがない。しかし、考えてみれば、現日本大使北澤閣下が、カタンが州にODAを出すわけがない。偏見の人だからである。
しかし、このニュースは当初ネットのAfriquinfoサイトでしかとりあげられていなかったが、中国系サイト等各所にひろまっている。当のカタンガ州当局は記事に根拠がないことを知っている。
Le gouvernement japonais compte réhabiliter le port de Kalemie
Lubumbashi, 08/09/2011 / Société
Le gouvernement japonais veut venir en aide au gouvernement provincial du Katanga, en réhabilitant le port de Kalemie sur le lac Tanganyika.
Le gouvernement japonais compte réhabiliter le port de Kalemie sur le lac Tanganyika dans la province du Katanga, a annoncé l’émissaire du ministère japonais des Affaires étrangères, M. Sussumu Ushida en séjour à Lubumbashi, à l’issue d’une rencontre avec le vice gouverneur du Katanga, Yav Tshibal.

Le Japon a retenu au profit de la ville de Kalemie, d’autres projets notamment le renforcement des capacités de production d’eau potable, l’amélioration de la distribution de l’énergie électrique ainsi que la réhabilitation de la voirie et des ouvrages d’art.

M. Sussumu a, en outre, informé l’autorité provinciale que tous ces projets seront financés par le gouvernement japonais.

Le vice-gouverneur Yav Tshibal a salué cette initiative qui vise le développement de la ville de Kalemie soulignant que ce dossier sera soumis à l’approbation du conseil provincial des ministres