mercredi 21 septembre 2011

耕作可能地8000万ha 80 millions d’hectares de terres arables

RDCコンゴで大規模農業を!

オカピ放送の記事によると。RDCコンゴの耕作可能面積は8000万ヘクタールだという。そのうち耕作されているのは僅か10%。とかく地下資源が豊かだと喧伝されるRDCであるけれども、農業に適した土地も広大なのである。
は、日本の商社がブラジルやオーストラリアで土地を買ったり借りて農業に力をいれるなら、RDCコンゴにも是非来て欲しいと思う。東部の戦闘地帯を選んでくれとはいわない、そんな戦闘地域とは無関係な土地がいくらでもある。カタンガ、東西カサイ、バンドンド、バ・コンゴ、赤道各州の土地を借りては如何。大豆を植えるなり、稲作をするなり、土地土地の気候に合わせて作物を選べばいい。牧畜もできる。コンゴの人々を雇用するのなら、そして輸出貢献をするなら、土地はうんと安く借りることができるだろう。
(画像はマニオクの畑。コンゴではこの芋の葉も食べる。芋は生育するのに3年かかる、トウモロコシの方が効率がいい)。

La RDC exploite 10% de son potentiel de terres arables, selon l’INS

– Un champ de maniocs à l’Est de la RDC. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo
La République démocratique du Congo (RDC) possède un potentiel de 80 millions d’hectares de terres arables. Cependant, 8 millions seulement sont exploités, soit 10%.Ces données ont été fournies par l’Institut national des statistiques (INS), mercredi 31 août, lors de l’atelier sur l’importance du système d’information statistique pour améliorer la sécurité alimentaire dans ce pays.
Selon cet établissement, 3% de ce potentiel sont utilisés pour les cultures et 7%, pour l’élevage. Mais, avec ce potentiel exploité (10%), le pays peut couvrir l’ensemble de ses besoins alimentaires.
Cependant, les 10% de ce potentiel ne sont pas convenablement exploités, a précisé l’expert du ministère de l’Agriculture, Pèche et Elevage, Thomas Kembola.
Plusieurs facteurs empêchent la meilleure exploitation de ce potentiel, indique Thomas Kembola, citant notamment le faible pourcentage du budget, alloué chaque année au secteur de l’agriculture (3%).
Selon des normes internationales auxquelles la RDC a souscrit, le secteur de l’agriculture devrait bénéficier de 10% du budget national, explique Thomas Kembola.
Il se plaint du fait que la minime part allouée à l’agriculture n’est souvent liquidée qu’à hauteur de 30 ou 40 % :
«Pour l’exercice 2011 par exemple, le ministère de l’agriculture pêche et élevage attendait 200 milliards des francs congolais (217 391 304 $US). Mais, il n’a reçu que 92 milliards, (100 000 000 USD), soit en moyenne 40% du budget qui lui était alloué.»
Une faible production locale
Cette absence d’appui financier entraîne une faible production locale, qui ne parvient pas à couvrir les besoins alimentaires des Congolais, ajoute l’INS.
«C’est ce qui occasionne que les produits les plus consommés par les Congolais, comme le riz ou le maïs, soient importés à hauteur de 60%» selon le rapport de l’Institut international de politique alimentaire (IFPRI).
Les experts pensent, de leur côté, que les prix de ces produits alimentaires ne sont pas adaptés au pouvoir d’achat de la population.
«Il faut aussi ajouter l’absence de formation des agriculteurs et les difficultés qu’ils éprouvent pour accéder aux intrants et à la technologie agricole», affirment-ils.
Ils déplorent néanmoins que certains produits pourrissent à l’arrière pays pendant que les centres urbains restent affamés.
L’absence d’infrastructures de base, tant pour le transport que pour la conservation des produits, handicape justement la consommation.
Pour remédier à cette situation, les experts proposent la mise en place d’un programme qui favorise les investissements dans le secteur agricole congolais.

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